| Dissyllabes Nicolas Graner |
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Esprit toujours noirci, - veuvage, - heureux ? jamais. Étais prince naguère, hélas, château détruit : |
La suite de cette réécriture de « El Desdichado » se trouve dans le livre « Je suis le ténébreux » de Camille Abaclar (Quintette, 2002). Courez vite acheter ce livre indispensable ! |