Tête-à-queue
Collectif
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GEFait le ténébreux, le veuf, l'inconsolé
GEFendu de soupirs et la sainte et la fée

Je suis le tensoriel, le vieux, l'inconsommé
Les sourcils de la salle et les crics de la fouée.

déprimé dépourvu de dame de délice
deux dictions, diva de Dieu, démiurge décèle

Ma seule Étoile est morte, arrête un peu le bras ;
Des soupirs de la Sainte à quatre trous percée.

Je suis le très benêt, - le Veuf, sain, long, collé,
Les fers saints de la soute et les cris de la pie.

Je suis le lumineux, polygame et, comblé,
Les hauts cris de Satan, les silences sorciers

Fuyons les ténébreux, — les beaufs, — les enfoirés,
La Science et la Raison, avec humour, — c'est chic !

Je suis dans le Soleil, - le neuf, - l'inconsumé
L'éclair de ma genèse, Ô âme rencontrée.

Jésus, Léthé, Ney, Breuil, Le Goff, Lincoln, Solé,
Leskov, Pears, Delalande, Electre, Ilf, Tell, Alphée.

Je suis le Président, le Bush, l'Inconsolé
Son peuple, ses amis, et Monsieur Kim Jong IL.

Je suis le Quai des Brumes, Le Vieux tonton flingué,
Les sous-titres qu'éreintait l'esprit de Douchet.

Je suis le breunété, — le feuveu, — le lésoconin,
Les pirsous de la teusain et les cris de la fée.

Je suis le vénéneux, - le bluff, - l'ingondolé,
Des soucis de catin et les miches cassées.

Je suis le ténébreux, l'ersatz d'époux soucieux,
Les « hélas ! » des gens pieux et les « ouille ! » du sphinx.

Je suis le Charolais, le Boeuf, le Maine Anjou,
Je pleure la Camarguaise et prie le taurillon.

Je suis le cow boy noir, le veuf, l'inconsolé,
Les soupirs de la poudre et les cris de la balle.

Je suis le ténébreux qui fit un beau voyage -
Et soupirs de la sainte, et douceur angevine.

Je suis la ténébreuse, une veuve isolée,
Des chansons dans le noir et des cris de surprise.

Je suis l'invertébré, le ver dans le mûrier,
Les murmures sans fin de la soierie griffée.

Je suis le très breneux, - le boeuf, - le con sonné
Et les soupirs des sept aux cris de coryphées...

Je suis la 2CV, — la Vraie, l'Indémodée,
Les "teuf-teuf" du moteur, les "bip-bip" du klaxon.

Je suis le ténébreux alors que je baisotte
Les soupirs de la sainte et son petit tonnault.

Je suis petit salé, lentille, et veau grillé,
Les gâteaux de la fête et puis les entremets.

Je suis un Ténébreux, - le meilleur d'entre nous,
Comme sous Louis Quatorze un Fouquet qu'on accable.

Je suis l'industrieux, — le ver, — l'incoconné,
La soierie et la sainte, et l'arbre du bombyx.

Je suis le Ténébreux — ou l'hypocondriaque,
Où la sainte et la fée célèbrent l'Oulipo.

La mer qu'on voit danser, - le veuf, - l'inconsolé,
Elle a bercé mon coeur et les cris de la fée.

Je suis le laborieux, - le bob, - le harcelé,
Les soucis de l'absinthe et le prix du café.

Je suis le Ténébreux, - le Veuf, - l'Inconsolé,
Aigre Nantes... Hourrah, Tours ! Hallali... Re-dors, fée !

C'est l'air du Ténébreux, du Veuf inconsolé
le gros lot à la Sainte et le prix à la Fée !

Je suis le gentleman, - le Sir, - le lord anglais,
De pie, de bière tiède et de toasts au cheddar.

Je suis le butyreux, - le basin, - l'acronyque
Les bannes de la bâte et les basins de Mée

Je suis Grand Aigle Noir, le veuf, l'inconsolé,
Les soupirs de la squaw et les cris du papoose.

Las, je vis goût amer, - si confus, - sans répit,
Agressifs ou larvés tirs couvrant les cris fous.

Ténébreux, poil aux yeux, veuf, poil au crâne d'oeuf,
Les soupirs, poils qu'on tire, et la fée, épilée.

Je suis la balafre, le trou, la cheminée,
Les soupirs de la sainte et les cris de l'orfraie.

Je suis le tir à l'arc, - la voile, - le jetski,
Les squashs du scooter et les crickets du flysurf.

Je sens, — assombri veuf, — un tenace supplice,
Un pur cri de vous, sainte, et la voix de succube.

Tu fus plus brun qu'un cul d'urubu sur l'humus.
Turlututu du Un, turlututu du nu.

J'ai vu Teniers, Huber, Lévy, et les Van Eyck
Les soupirs de Saint-Phalle et les cris de Léger.

Je suis le ténébreux, - le veuf, - l'inconsolé,
Les soupirs de la sainte et les cris de la fée.

Je suis T'es-né-hébreu, - le Veuf, - l'Inconsolé ;
Les deux grands Testaments - l'Ancien et le Nouveau.

Jésus le bel hébreu, le juif, le sacrifié,
Et toute cette histoire me semble ridicule.

Je fuis Le Pen et Dreux, je veux Flins consoler,
Les soupirs de la junte et les écrits du Che.

Suis-je le ténébreux, le veuf, l'inconsolé ?
Les soupirs de la sainte et les cris de la fée ?

Je suis le ténébreux par qui tout dégénère,
Moi qui passais par là, je crus voir une fée.

Si tu es Ténébreux, Veuf et Inconsolé,
Alors cris et soupirs jamais plus sots seront.

Je suis "Le Ténébreux", - tout neuf, - le dernier né,
L'arôme de la sainte au bouquet de la fée.

Whig d'York aux plombs fondus, vizir au jour quiescent,
+ : « '...'...' »  /  *,* : « % § ! @ # ! »

Je suis le trente-deux, - le neuf, - l'un au carré,
Laissons pi deux fois cinq : c'est Leibniz qui l'a fait.

J'étais un ténébreux - mais tu m'as allumé
La sainte soupirait - je fais hurler la fée

Je suis le son du cor le soir au fond des bois,
Son éternelle plainte au chant désaccordé.

Je suis le fou des nuits, le veuf, aux pleurs sans fin,
Les bouh ! bouh ! de la soeur et les cris de la fée.

Je suis le très frileux, le bleu, le congelé,
Les frissons d'une sainte à la robe trouée.

Je peux me subvertir au lieu d'affabuler.
par terreur, je me tracte au fil veuf de la vie.

Fellah, décris-les, tes seins las de pire soûle,
Les sauts qu'on l'un : veuf, l'Hébreu n'était. Le suis-je ?

What a man pas marrant, sans nana, sans calmants,
La Callas ahanant, La Flagstad flambant l'art.

Le veuf, le ténébreux et le prince aujourd'hui
Qui mêle soupirs saints, cris de fée, chant du cygne.

Je suis we ténébweux, - we veuf, - w'inconsowé,
Wes soupiws de wa sainte et wes cwis de wa fée.

Je suis le ténébreux, — le veuf —, l'in10posé,
Les soupirs d'Eury10 et les cris de la fée.

Moi, veuf, inconsolé, ténébreux aujourd'hui
Soupirs de sainte, ou cris de fée, ou chant du Cygne.

Il est le ténébreux, l'exécrable, l'innommable
Le mythe de Chtulhu, l'hérésie de Dagon.

Je suis l'ordinateur, - tout neuf, - déjà planté,
Élémentaire feinte à ce prix pardonnée.

Je suis le besogneux à la plume raillée,
Les soupirs du critique et ses cris « c'est assez ».

Je suis le noir mineur, chômeur déboussolé,
Le chant du P'tit Quinquin et l'Internationale.

Messer veuf, ténébreux, mais je suis un nanti
Magicienne : veux-tu ? Ma jeune sainte : un non ?

Estous an Ténébro, - an Veu, - an méconsoul,
Suspiracion du gra hen hurlos den magré.

Je suis le très nerveux, le keuf, l'incontrôlé,
Dans des sous-sols qui suintent à leurs cris étouffés.

Nous sommes assombri, dolent, inconsolé,
Dévote soupirant, ou sorcière goualant.

Je suis le ténébreux -- putain, con, enculé !
Les soupirs de la Sainte -- ou pire... euh ! la Santé !

Je suis le noir cafard, plat et dur corselet,
Les soupirs du carabe et les cris du grillon.

Je suis l'albinos blême et seul, au teint de lait,
Les soupirs de la plainte et des cris de révotl...

Jetons sur Le Tellier, le vide, l'inutile,
Lors, soûl de lard, sans eau, lappe ce doux lait froid.

Je suis le ténébreux, le Sphinx inconsolé,
Les loopings d'une feuille et le vol d'une fée.

Je suis le ténébreux de la palle jaunisse,
Les soupirs de la sainte et mauvaise sentence ?

Je suis le Ténébreux, boeuf, pommes rissolées,
Les soupirs de la Sainte et d'un pousse-café.

Je suis le thé, le tétée, le tes nez, le tes nénés, le ténébreux, - le voeu, le veuf, - l'incon, l'inconcon, l'inconsolé,
Les sous, les sourires, non, les soupirs de la s..., de la sainte, et l'écrit, les cricris, les cris de la f..., de la fée.

Ci-devant ténébreux, veuf, voire inconsolé,
Sainte pleureuse avec sorcière glapissante !

Je suis le petit "e", juste un "9" inversé.
Et soupirant ravies : Cet écrit, qui l'a fait ?

Être le ténébreux, le veuf, l'inconsolé,
Soupirer une sainte et crier une fée.

J'unis le ténébreux, le veuf, l'endolori,
Les soupirs de la sainte et les cris de la fée.

Je suis le boutonneux, le hâve au cul pelé
De la graisse de porc et de l'huile camphrée

Le phy'ss n'a plus d'chicop'ss, est HF et HP
La cousine Lison et l'hymne des Gadzarts.

D'ébène je me vêts, sec et désespéré
Les vents de Ste-Eve et le bêlement des fées

I am the Veuf qui, noir, est sans aucun espoir,
Orphée lyrique aidant ... saint soupir, évasion.

Je suis le coléreux, — le zef, — l'incontrôlé
Sabir de défunte, Katrin lisait bluffée.

J'ai longtemps résidé sous un vaste veuvage
Les soupirs et les cris dont j'étais stimulé.

Je suis le nauséeux, SIG 9, inalloué
Les warnings du linker, les cris de gcc

Je suis le ténébreux, un veuf inconsolé,
Aussi bien soupir saint que haut cri féerique.

Je suis le très nerveux, le vif, l'incontrôlé,
Les soupirs de plaisir, les plaintes étouffées.

Je suis par estran creux l'Éteuf que l'on dégomme
Dont l'armoise normande a refleuri ma paume !

J'avance enténébré, l'âme désespérée,
Les râles de béate et les appels de fée.

Isolé avili Aède désolé
Évoé amuï ô déité ô fée

Il est enténébré, ermite inconsolé,
Élue exhalant et envoûteuse acclamant.

Joeuf Huy Luton Evreux, Elbeuf, Lincoln Solesmes,
Lesse Oubir Dallas Saintes Conakry De la Fé.

Je suis le ténébreux gai comme un sansonnet,
Il s'en alla disant : « Et les cris de la fée ? »

Toi, ô veuf, ô époux inconsolé et Prince,
Soupirez, sainte ! Tu pourrais claironner, fée !

Ombre polyphonique, orphelin pitoyable,
psalmodique oraison, païenne ode pouffée.

Zsö szüi lö ténébrö, - lö vöf, - lö dézolé,
Lé szupir dö lá vierzs é lé kri dö lá fé.

Je suis le poussiéreux, la cloche enténébrée
Les bégaiements de Joyce et les cris de Pozzo.

Comme je descendais le veuf, l'inconsolé,
Dans les clapotements et les cris de la fée.

Je suis le ténébreux, le veuf seul en ce bourg,
Les soupirs de la sainte et les cris du gentil.

Et là, c'est moi si las - le sot - le feu usé,
Ou la fin des ris d'Ève et de la fée en Mi.

Je suis le ténébreux, contre la ville entière,
Les soupirs de la sainte de leurs amours défunts.

Alaingénieur chimiste aimant bien rigoler,
Alaincantation sainte, Alainpur cri de fée,

Je suis le dangereux, le keuf invétéré,
Les sourires de feinte et les cris qui effraient.

J'essuie : le Taine hébreu ne veut fleins qu'on salait.
Laisse où pis de l'absinthe et l'écrit de l'affre est.

Affligé, accablé, l'alliage affaibli,
Bée le babil de l'Hadj, bégaie hi-fi de fée.

Je suis le ténébreux dont on a pris le FORT,
Modulé comme Orphée en des chants que je PRISE.

Je suis Prince des freux, le veuf, l'inconsolé
Les croâs du corbeau et les cris de l'orfraie.

Je suis le tévanévabreux, — le veuf, — l'inconvasovalé,
Les souvapirs de la sainte et les cris de la fée.

Je suis le 10ébreux, — le veuf, — l'inconsolé,
Les soupirs d'A10a et les cris de la fée.

Je vais à Richelieu, Pont-Neuf, Pré-Saint-Gervais.
Chatou-Croissy - Lieusaint : par Quai de la Rapée.

Je suis l'obsédé vieux, le veuf, le dégonflé,
Les soupirs du plaisir et les cris de l'orgasme.

Un je vis sans mon une, brigand tout flétri.
Va, module, priant : joue l'imam ou ses cris...

Je suis le débutant, - trop neuf, - ensorcelé,
Quand la pire contrainte est le prix du trophée.

Être là et nier, - éreinté, - alerté ?
À redire Desdi nid se déridera...

Nous sommes ténébreux, veuf et inconsolé,
Soupirant comme sainte et criant comme fée.

Je suis le paresseux, le Fainéant, l'aï,
Les voiles de la sainte et le bosquet des fées.

Je suis le lénébreutem, — le veuf, — le linconsolévem,
Les loupirsé de la laintesé et les licrem de la léefem.

Je suis le ténébreux — le veuf,
Les soupirs de la sainte et ses cris.

C'était toi le sombre homme et l'odieux solitaire,
En mots du lent méchant qu'aux morts fait peu salir.

Suisse Lège d'Evreux, d'Elbeuf ou Condolet,
Ley Soupir de Laas Saintes et Crissey de Laffrey.

Je su le té né bu le vu l'in qu'on s'au lé
L'et s'ou pi de la s'in t'et lé ci de la vé !

Je suis le dispendieux - sang neuf, - mais embaumé,
Mon stress perd en sa crainte et son prix de l'attrait.

Je suis l'Ahasver hâve, à nul ne puis m'unir,
Les jurons de l'ânier au bourricot navré.

Je pressentais le deux, le neuf, incontrôlé.
Près de lui rougissait une sainte extasiée.

Ye suis lou ténévrux, - lou vuf, - l'enconsoulé,
Les soupirs de la sente et les cris de la feio.

Je suis le Condrieu, Châteauneuf, Montlouis
Des Côtes de Brouilly et des crus de Chenas.

Hélas ! inconsolé, je suis ténébreux, triste,
Aux cris de fée impurs les mystiques soupirs.

Jeu cil été nez bru, - lev œuf, - lin con sot les
Lai sou pie des las fin tes les cri des las fée.

Je suis le ténébreux, - le veuf, - l'inconsolé,
Le baiser de la sainte et le cri de l'Amour.

Le veuf est ténébreux et son âme est gelée
Le soupir est saint et son cri est féerique

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135 50|_|p!|25 o|3 |_4 $4!//+3 & 13$ (|2!5 o|E 14 |=33.

Je vois, c'est ténébreux, je vois votre adorée
Aux soupirs et aux cris vous serez abonné.

Je suis le ténéschtroumpf, - le schtroumpf, - l'inschtroumpfolé,
Les schtroumpfirs de la schtroumpf et les schtroumpfs de la smurf.

De nuit en Walpurgis, ma voix d'incarcéré.
Fût inscrit en un marbre : "Il fut seul en sa vie".

Ténébreuse je suis, et Veuve inconsolée,
Les plaintes du Martyr et les clameurs d'Urfé.

Je fus le malheureux, — le veuf, — l'humble volé,
Pleurs de la religieuse et cris de trolls des antres.

Je vis sans temps précieux, - les jeux, - en décanté,
On soutire en traçant la barrique entourée.

Jeg swø de tænæbrø, - dem vøf incånsålæ,
Les supirs op de sankte og de cris de la fæ.

Je suis le sulfureux, - l'ose, - l'hypophosphite,
Les anneaux de Raschig en milieu isomorphe.

En deuil d'une égérie, lui l'aïeul aliéné,
L'ange de Dieu brailla élégie enragée.

Je suis El Sombrero, — le Veuf, — toujours en pleurs,
Soupirs de Sainte et cris de Morgane au Solstice !

Je suis le comédien, - le veuf, - l'inconsolé,
L'horreur de la relâche au temps des vaches maigres.

Je ne goûte ample joie, — je sanglote, — isolé,
Outre une moue de sainte, une nymphe criante.

Je suis l'assombri, le sans femme, l'attristé,
Un babil de l'abbesse ou le cri de la fée.

Je fuis le pellagreux, le neuf, l'émasculé,
Les tapirs de la ceinte et les bris de la bée.

Je suis Plantagenêt, — Duc d'York, — etc.,
Qu'un Destrier fringant du Remords me délivre !

Je suis le Ténébreux qui plie, inconsolé
Comme on supplie : ô Fée, ô sainte Cantilène !

Je suis le Tendronneux, le Boeuf, le steak-haché,
Les saveurs de l'assiette et les crûs du Bordeaux.

Je suis la ténébreuse, une veuve isolée,
Les soupirs de la mouche et les cris du moustique !

I. Je suis comme un lépreux banni, discriminé,
7. De nymphe évaporée ou d'inverse cathare.

Je suis le Chihuahua, - le Clebs, - l'Ardennais,
Les soupirs de la crainte et les cris imparfaits.

Je suis le Ténébreux, — le Veuf, — l'Inconsolé,
— Modulant quoi ? Je n'en ai plus la moindre idée.

U Z L S L A F A C G V Q
M U L A B A T M F R U J

C moi le TnébrE le vEf l 1konsolé
lé sniif de la 5te & lé cri de la fÉ

Je suis le Prestigieux, le vieux rafiau coulé.
Les sourires d'absinthe et les cris des préfets.

Je suis le vénéneux à ne point consommer,
Les soupirs des gourmets, leurs cris empoisonnés.

Je suis Le Tech (66) né Breux (55) — le Veuves (41), — Linthes (51) Comps (26) Saulieu (21),
Les Soupir (02) de la Saintes (17) et l'Ecrille (39) de la Féy (57)

Ténébreux, endeuillé, abattu, enfiellé,
Geignements sanctifiés, féeriques psalmodies.

« Centre de Karambeu... Leboeuf... Bien contrôlé !
sous les applaudissements, les coups de sifflets.

Quand vous serez bien vieille, ô veuve inconsolée,
Oyez dès aujourd'hui les doux ris de la Fée.

Veuvage ténébreux des hommes de Lesbos,
Les soupirs de Lénée et les cris d'Iacchus.

Je suis l'éteint dimanche au vol non remboursé,
Et l'ami Saint-Glinglin qui fait courir les fées.

Je suis le courageux, le fils de Skywalker,
Les soupirs de Yoda et les cris "Liberté".

Je suis albugineux, sang de boeuf, bariolé,
Les saphirs de l'absinthe et les gris bigarrés.


Le tête-à-queue est un procédé proposé par Sébastien Bonifas qui consiste à accoler la première et la dernière phrase d'un livre. Il est ici appliqué aux 167 sonnets de la collection des Avatars de Nerval, dans un ordre quelconque. Les premiers mots de chaque paire sont un lien vers le sonnet dont ils sont issus.


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