| Vocalisation Patrick Flandrin |
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Un je vis sans mon une, brigand tout flétri. Ma tour de Trianon, nue, fin août, se brisa Sous les cris, avoue-t-il à mon luth délicat, D'opulents hidalgos que l'Inca trouve gris. Dans mon urne gisant, ô tu te fis ma douce, Ni farouche ni faon : tu me dis l'art d'Horus. Et l'Iran où est-il ? Las, où est Ia ? Motus... Et l'instant où le vin a coulé, grisant tous ? Est-il amour ? Est-il Ra, Pollux, ce fils-là ? Front d'un réginal rouge, il a connu le Nil, Sa source filant doux, s'étirant sous le fil. Ma joue brilla d'or pur, peinant pour -- feria -- Doubler vif ma mort due. Vil Charon, tu es pris ! Va, module, priant : joue l'imam ou ses cris... |
Les voyelles se succèdent dans l'ordre : UEIAO UEIAO ...