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Retour vers Le cothurne étroit

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Des lois vraies importaient des nuits ou des erreurs
Merci ! quelle terreur, combien de dures loques !
Les airs faits montreront les vues puis des hauteurs

Des cercles prononçaient l'eau comme une terreur
Tu essuyais un phoque, — un intérieur, — un phoque
Des lois vraies importaient des nuits ou des erreurs

Vingt-trois dents absolues traversèrent ailleurs
Les longs doigts n'appelaient ni des morts ni des toques
Les airs faits montreront les vues puis des hauteurs

La matière sera tandis qu'un poche meurt
Pardon ! quels fonds humains, quelles moindres époques !
Des lois vraies importaient des nuits ou des erreurs

Un danger jettera près d'onze œils intérieurs
L'an, qui répétera, faut jusqu'aux amerloques
Les airs faits montreront les vues puis des hauteurs

Merde ! quels détails hauts, combien de moindres fleurs !
Une parente joue : « je conduirai la cloque »
Des lois vraies importaient des nuits ou des erreurs
Les airs faits montreront les vues puis des hauteurs


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© Nicolas Graner – juin 2014

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Dernière modification le 30/09/2014.