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Retour vers Le cothurne étroit

La bibliothèque d'alexandrins

Comment ! quelle arrivée, combien de riches fois !
Un premier ami fier paye l'impossible chienne
Quatre-vingt-treize sens versaient à fortiori
Des vraies eaux vraies vivaient : « nous brûlons les nuages »
Comment ! combien de grains, quelles dernières morts !
Trois semblables propos sur cinquante demandent

Vous liez puis vous soufflez chez la misère grande
La vraie joue n'écartait ni l'eau ni une croix
La salle achèvera le défaut puis le corps
Soixante-dix-neuf tons chantèrent à grand-peine
Seize faux avenirs sur quatre-vingts voyagent
Nos flots durs recueillaient un auteur et le prix

J'étoufferai les feux, or je me découvris
Les fins ajouteront l'eau sinon la demande
Un dimanche souriait sans un appel sauvage
L'œil, qui imagina, reposa jusqu'aux toits
Des secours ne fuiront ni l'eau ni la semaine
La carotte durait soit l'être soit le bord

La vie effacera un immense trésor
Des agents et des froids, les quarts ou les maris
Le digne mal doutait soit des chairs soit les scènes
Ils fuient une prière, or elles se commandent
Un éternel pays répétait des airs droits
Le court français étroit plaît des riches visages

La corde trompera que des docteurs partagent
Elle donnera l'âge, — un abri, — un accord
Dommage ! quel jour blanc, combien de pures lois !
Les fruits appartiendront des véritables cris
Une fleur n'enferma ni l'eau ni la marchande
Des cordes refusaient en la salle certaine

Quoi ! combien de repas, combien de sombres haines !
Les anglaises passées quittent des paysages
La salle montera notre légère bande
Des étranges passés lient un sombre instant fort
La haine terminait au-devant des temps gris
Un hôtel échappait jusqu'à quatorze voix


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© Nicolas Graner – juin 2014

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Dernière modification le 30/09/2014.