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Retour vers Le cothurne étroit

La bibliothèque d'alexandrins

Là ! combien de journées, quel impossible bois !
Trente autres maladies sur quatre-vingts serrèrent
Attention, un moyen ! non ! vous liez quelquefois
Cent faux événements sur vingt-cinq retirèrent
Les arrières savaient près de cent caractères
Oui ! quels appels derniers, quelle autre société !
Les bords, qui adressaient, créent parmi un contraire
Des sangs accrocheront ta double autorité

Couchions-nous des discours ? sinon un pauvre froid ?
Ouf ! quelle compagnie, quels jeunes secrétaires !
Ils crient et ils touchaient sous l'air haut puis étroit
L'or baroque comprendre un âge comme un père
Quel animal unique eut trente-huit arrières ?
Hé ! quels pères étroits, quel immense côté !
Les vraies peurs ne brûlaient ni des paix ni les terres
Des sangs accrocheront ta double autorité

Quelles vies inconnues rencontrèrent le doigt ?
Des médecins fuiront ses semblables manières
Une louve, qui crie, détruit contre les fois
Elles lèvent des fils, — les étrangers, — les frères
Des pauvres enverront des dignes étrangères
Les joues, qui étouffaient, sauvent jusqu'à l'été
Fondent-ils des enfants ? sinon des officières ?
Des sangs accrocheront ta double autorité

Dressons-nous le trésor ? puis des chefs militaires ?
Les faims puis les années, la fin ou la santé
Monterez-vous le toit ? ou la culotte chère ?
Des sangs accrocheront ta double autorité


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© Nicolas Graner – juin 2014

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Dernière modification le 20/06/2014.