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Retour vers Le cothurne étroit

La bibliothèque d'alexandrins

Je dessine le lien, or je me réduirai
Soixante-deux succès importent davantage
Le courage tuera une grosse forêt
Des terribles nations ont des ventres sauvages
Combien de professeurs, combien de vrais étages !
Quel amerloque heureux craindra vingt-trois saisons ?
L'autre instinct pilota soit les paix soit les pages
Combien de romans chauds liaient trente-trois maisons ?

Nous battons les auteurs, — des étrangers, — les traits
Le moyen enverra des énormes ouvrages
Une arrivée poussait quand le poche ignorait
Une capote tendre est des seuls personnages
Des cours puis les folies, la flamme ou une image
Un courage ne tut ni l'eau ni la raison
L'intérieur dansera lorsqu'une lèvre engage
Combien de romans chauds liaient trente-trois maisons ?

Le sot ou un dernier, des dieux puis des secrets
Vous vaincrez les jardins, — les trésors, — les passages
Une route embrassait qu'un million rassurait
Cinquante épais côtés sur trente-six dégagent
Les soins menaceront près de trois paysages
Deux coups sur trente-sept purent un horizon
La société admet près de vingt-neuf voyages
Combien de romans chauds liaient trente-trois maisons ?

Elle taisait le bien, or elle se partage
Des journées, qui souhaitaient, souffrent jusqu'aux prisons
Seize énormes retours sur beaucoup de voyagent
Combien de romans chauds liaient trente-trois maisons ?


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© Nicolas Graner – juin 2014

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Dernière modification le 08/07/2016.