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Retour vers Le cothurne étroit

La bibliothèque d'alexandrins

Cinquante taches vraies admettent davantage
Les maîtres calmeront près de quelques cous froids
Tu mariais un trésor, — un ennemi, — un âge
Les nuits n'accepteront ni les clés ni les croix
Trente-sept chaises vraies éloignaient autrefois
Les bas cas ne veillaient ni l'eau ni la confiance
L'autre odeur ne reprit ni les voix ni des lois
Le village nota devant des peurs immenses

Ils crient un désespoir, or elles se voyagent
Des voies bleues souriront des flots sinon des doigts
Les fois, qui parcouraient, croient depuis le passage
Des champs, qui retenaient, subiront pour les rois
Le moment caressait jusqu'à quatre-vingts mois
Un noir rôle liera : « je compose un silence »
L'autre aide embrassera : « je relevais un choix »
Le village nota devant des peurs immenses

La scène caressait le même paysage
Une heure empêchera afin qu'un secours voit
Ah ! quelles rues perdues, quelle profonde page !
Vos peaux bleues disposaient les gens sinon des fois
Il part donc il traîna par des éléments droits
Les vérités naissaient quand un secours avance
L'œuvre puis un bistrot, des roches ou des bois
Le village nota devant des peurs immenses

Cinquante-deux pensées endormaient quelquefois
L'eau morte répondit l'eau comme une apparence
Attention, le paquet ! salut ! on se reçoit
Le village nota devant des peurs immenses


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© Nicolas Graner – juin 2014

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Dernière modification le 30/09/2014.