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Retour vers Le cothurne étroit

Grisaille

Je ne vois pas les gens me proposer leur aide
Quand je croise leur route on ne devine pas
Car mes yeux impuissants à observer mes pieds
Me laissent dans le noir retrouver des repères
Chacun croit du moment que je sais aller seul
Que je lui tends la main par simple politesse
À un tragique appel soyez plus attentif
Oui je perçois tout par les yeux tels qu'ils me restent
L'ouïe et le toucher je ne m'en sers jamais
C'est ainsi mais pourquoi ne pouvez-vous donc pas
Me prêter attention pour me faire plaisir
Mes amis veulent tous me parler d'autre chose

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© Nicolas Graner – juillet 2000

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Dernière modification le 25/01/2013.